play_arrow

keyboard_arrow_right

skip_previous play_arrow skip_next
00:00 00:00
playlist_play chevron_left
volume_up
chevron_left
  • cover play_arrow

    Passion FM Passion des gens d'ici - EN DIRECT

  • cover play_arrow

    60 minutes d'ici - 22 mai

Économie

Le secteur horticole presse Québec et Ottawa de réduire la lourdeur administrative

today21 novembre 2025

Arrière-plan

L’Union des producteurs agricoles (UPA) et plusieurs organisations du secteur horticole demandent aux gouvernements d’intervenir rapidement pour soutenir la compétitivité des entreprises.

Réunis autour d’une position commune, les représentants des maraîchers, serriculteurs, producteurs de pommes de terre, de fraises, de framboises et de légumes de transformation dénoncent un environnement d’affaires de plus en plus difficile, marqué par la concurrence internationale, la hausse des coûts et des processus réglementaires jugés trop lourds.

Selon le président général de l’UPA, Martin Caron, ces pressions nuisent directement à l’autonomie alimentaire du Québec. La présidente de l’Association des producteurs maraîchers du Québec, Catherine Lefebvre, estime pour sa part que les exigences réglementaires imposées ici ne correspondent pas aux réalités des marchés étrangers, créant un déséquilibre qui pénalise les entreprises d’ici sur leur propre territoire.

Les organisations réclament notamment des allègements administratifs, citant des règles coûteuses et difficiles à appliquer : gestion de l’eau de lavage, prélèvements d’eau, plastiques agricoles ou encore obligations de collecte sélective. Elles dénoncent aussi la multiplication des formulaires et démarches, qui complique le travail sur le terrain.

Le communiqué souligne également l’urgence de revoir les programmes de gestion des risques, jugés insuffisants face à la multiplication des événements climatiques extrêmes. Les producteurs demandent une augmentation du soutien provenant du Fonds d’électrification et de changements climatiques pour permettre une adaptation plus rapide.

Les organisations insistent enfin sur la nécessité d’une plus grande vigilance quant à l’origine des produits offerts sur le marché, rappelant que la protection du garde-manger québécois passe par des normes équitables dans les accords commerciaux et une priorité accrue à l’achat d’aliments d’ici dans les institutions publiques.

Écrit par: Nathan Piret


Article précédent

Municipal

Sainte-Justine renomme son complexe sportif : place au Centre sportif Rotobec

L’Œuvre des loisirs de Sainte-Justine a officialisé le nouveau nom de son installation sportive, qui portera désormais l’appellation Centre sportif Rotobec. Le bâtiment, qui portait depuis 1985 le nom de Centre sportif Claude-Bédard en hommage à un acteur important de sa création, est présentement en pleine transformation grâce à d’importants travaux de modernisation et d’agrandissement. La nouvelle enseigne a été installée mercredi, suivie d’une photo officielle prise en présence de […]

today21 novembre 2025


0%