
Kim Rancourt, 35 ans, a été condamnée le 31 mars au palais de justice de Saint-Joseph-de-Beauce à une peine de 45 mois de prison pour l’agression armée survenue le 13 avril 2024 à Saint-Zacharie.
Elle avait plaidé coupable à des accusations de voies de fait graves et de menaces. La victime, un homme dans la vingtaine, conserve des séquelles permanentes.
Au moment d’imposer la peine, le juge Thomas Jacques a retenu le caractère prémédité et particulièrement violent de l’agression, dans un contexte présenté au tribunal comme un règlement de compte lié au crime organisé. La Couronne réclamait une peine de quatre à cinq ans de détention, tandis que la défense proposait une peine de deux ans moins un jour à purger dans la collectivité, accompagnée de travaux communautaires.
Comme Kim Rancourt était déjà détenue pendant les procédures, il lui reste un peu plus de 36 mois à purger. Ce dossier compte aussi deux autres accusées : Kim Deblois a déjà été condamnée à trois ans et demi de prison, alors que Valérie Grenier fait toujours l’objet d’un mandat d’arrêt.