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04 septembre 2026 - Flamme éternelle de la paix avec André Aubé

La mairesse d’Armagh, Mme Bolduc, soulève des inquiétudes concernant la réorganisation du service de sauvetage d’urgence en milieu isolé, le SUMI, dans Bellechasse.
Selon elle, Armagh ne se retrouve pas sans équipement parce qu’elle n’avait pas de service, mais plutôt avec un ensemble de matériel devenu désuet et de plus en plus difficile à maintenir. La municipalité disposait déjà d’équipements liés au SUMI, dont une remorque et du matériel adapté aux interventions en milieu isolé.
Mme Bolduc affirme qu’Armagh demandait depuis environ deux ans à la MRC de Bellechasse de renouveler cet équipement, puisque le service relève du niveau régional. La mairesse dit ne pas comprendre pourquoi la MRC aurait préféré redistribuer l’équipement de Saint-Michel vers Saint-Damien, alors que l’équipement d’Armagh demeure sur place, mais dans un état jugé obsolète.
L’enjeu n’est pas, selon elle, la position géographique de Saint-Damien, mais plutôt le fait qu’un garage devrait y être construit pour accueillir le service, alors qu’Armagh disposait déjà d’un espace pour le faire. Mme Bolduc estime que la municipalité aurait pu continuer d’assurer ce service si les équipements avaient été remplacés ou modernisés.
La situation devient plus délicate parce qu’Armagh a aussi une entente avec Sainte-Euphémie, une municipalité située à l’extérieur de Bellechasse, pour une partie de la couverture en sauvetage en milieu isolé. La mairesse craint qu’à force d’utiliser du matériel vieillissant, Armagh ne soit éventuellement plus en mesure de respecter pleinement cette entente.
Le dossier touche donc autant la gestion des équipements que la capacité réelle d’intervention sur le terrain. Le SUMI est utilisé dans des secteurs difficiles d’accès, notamment en forêt, en sentier ou dans des milieux où les véhicules d’urgence traditionnels ne peuvent pas se rendre facilement.
Pour Armagh, le risque est de conserver une responsabilité sans disposer, à moyen terme, du matériel adapté pour l’assumer correctement.
Mme Bolduc affirme que ses pompiers étaient prêts à faire leur part pour maintenir le service et trouver un compromis. Elle dit toutefois garder un goût amer de la décision, qu’elle considère difficile à expliquer dans un contexte où les installations existaient déjà à Armagh.
La MRC de Bellechasse n’a pas été citée dans les éléments transmis ici pour répondre directement à la version de la mairesse.
Écrit par: Nathan Piret
Intégration et infographie: FOLO