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Société

Hydro-Québec ferme la porte à l’enfouissement de la future ligne dans Bellechasse

today23 avril 2026

Arrière-plan
(Crédit Photo : Hydro Québec)

Hydro-Québec confirme que la future ligne de transport de l’Axe Appalaches–Bas-Saint-Laurent ne pourra pas être enfouie, malgré les demandes répétées formulées dans Bellechasse.

Le projet prévoit une ligne d’environ 250 kilomètres entre Saint-Honoré, au Bas-Saint-Laurent, et Adstock, dans les Appalaches. Selon la société d’État, une ligne souterraine de 315 kV sur une aussi longue distance serait incompatible avec la technologie retenue, beaucoup plus coûteuse et nettement plus difficile à réparer en cas de bris.

Cette réponse ne calme pas la contestation locale. Depuis mars, la MRC de Bellechasse maintient officiellement sa demande d’enfouissement, en invoquant la protection des paysages, du territoire agricole, des érablières et de la qualité de vie. Des municipalités touchées par les tracés à l’étude, dont Sainte-Claire, Saint-Malachie, Saint-Lazare, Saint-Nérée, Saint-Damien, Saint-Philémon, Armagh et Saint-Raphaël, ont aussi fait front commun autour du même argumentaire.

La pression s’est aussi déplacée sur le terrain. À Armagh, un rassemblement citoyen et agricole appuyé par l’UPA s’est tenu en marge d’une activité d’information d’Hydro-Québec, alors que producteurs et résidents ont dénoncé les impacts appréhendés sur les terres, l’acériculture et le récréotourisme. La MRC a ensuite créé une table de concertation multipartite sur le projet, mais cette démarche suscite déjà des critiques, certains citoyens jugeant que d’autres groupes auraient dû y être intégrés dès le départ.

Hydro-Québec soutient de son côté que le choix d’une ligne aérienne ne répond pas seulement à un enjeu de transport d’énergie, mais aussi à la possibilité de raccorder de nouvelles charges et de futures productions, notamment éoliennes, puis de redistribuer cette électricité selon les besoins du réseau québécois. C’est là que le dossier se tend davantage : d’un côté, la société d’État affirme que l’enfouissement n’est pas réaliste; de l’autre, Bellechasse continue de faire pression politiquement, même en sachant que l’option privilégiée par le milieu ne correspond pas à celle d’Hydro-Québec.

Écrit par: Nathan Piret


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