Le cabinet de la ministre des Transports et de la Mobilité durable Geneviève Guilbault a dévoilé samedi les résultats de sa consultation non scientifique sur la mobilité dans la Capitale-Nationale et dans Chaudière-Appalaches, et en voici donc les grandes lignes.
Les répondants à cette consultation estiment à 67 % qu’il y a un problème «majeur» de mobilité sur les deux rives, et 66 % d’entre eux sont «très ou plutôt favorables» à l’idée de créer un réseau structurant de transport en commun «qui proposerait divers moyens de déplacement pour transporter beaucoup de personnes de manière confortable, efficace et attrayante dans la Communauté métropolitaine de Québec».
Au niveau de la mobilité interrives, 70 % des participants croient qu’un lien supplémentaire qui incluerait du transport en commun améliorerait «certainement ou probablement» la mobilité dans la région, mais cet appui est de 60 % en ce qui concerne les bienfaits d’un nouveau lien réservé au transport routier.
Soulignons que 78 % des répondants à cette consultation se déplacent principalement en voiture pour se rendre au travail ou à l’école, et que 50 % d’entre eux n’ont jamais utilisé le transport en commun pour se déplacer dans la région au cours des 12 mois qui ont précédé la consultation, selon les chiffres obtenus par Radio-Canada.