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today4 juillet 2025

L’Institut économique de Montréal (IEDM) appelle le gouvernement du Québec à abolir purement et simplement l’interdiction prévue sur la vente de véhicules à essence d’ici 2035.
L’organisme réagit à l’annonce du ministre de l’Environnement, Benoît Charette, qui a ajusté les critères de la norme « véhicules zéro émission » pour y inclure certains modèles hybrides.
Selon l’analyste Gabriel Giguère, ces modifications confirment que les cibles actuelles sont déconnectées de la réalité du marché et des préférences des consommateurs. Il estime que l’approche coercitive du gouvernement ne tient pas compte des obstacles persistants à l’électrification du parc automobile, comme le coût d’acquisition, l’accès aux bornes de recharge et la pression sur les réseaux électriques.
Un sondage IEDM-Ipsos mené en septembre 2024 indiquait que 68 % des Québécois jugent « irréaliste » l’interdiction de vente des véhicules conventionnels en 2035. Pour l’IEDM, plutôt que d’imposer des quotas ou des cibles rigides, Québec devrait miser sur l’innovation et les choix du marché pour orienter la transition énergétique.
L’IEDM insiste sur le fait que le succès des véhicules électriques repose davantage sur leur adoption volontaire que sur des mesures réglementaires contraignantes.
Écrit par: Nathan Piret
Environnement IEDM Institut économique de Montréal véhicules à essence Véhicules électriques
Intégration et infographie: FOLO