play_arrow

keyboard_arrow_right

skip_previous play_arrow skip_next
00:00 00:00
playlist_play chevron_left
volume_up
chevron_left
  • cover play_arrow

    Passion FM Passion des gens d'ici - EN DIRECT

  • cover play_arrow

    14 janvier 2026 - Chronique La Maison de la Culture avec Olivier Leclerc

Société

Postes Canada : l’IEDM recommande la privatisation pour améliorer le service

today1 août 2025

Arrière-plan

Alors que Postes Canada continue d’accumuler des pertes, l’Institut économique de Montréal (IEDM) propose une solution radicale : libéraliser et privatiser le service postal canadien.

Dans une nouvelle publication parue le 31 juillet, l’organisme estime qu’une réforme inspirée du modèle allemand permettrait d’améliorer la qualité des services tout en réduisant les coûts pour les usagers.

Depuis 2018, Postes Canada a enregistré des pertes totalisant 3,8 milliards de dollars. Pour 2025-2026, la société d’État devra contracter un prêt d’un milliard de dollars financé par les contribuables pour assurer ses opérations. Pendant ce temps, le volume de lettres a chuté de 64 % en deux décennies, et la part de marché de l’entreprise dans la livraison de colis a reculé de 62 % à 24 % entre 2019 et 2024.

L’IEDM pointe également du doigt les interruptions de service, comme la grève de 32 jours en 2024 qui a paralysé le réseau et causé d’importantes pertes économiques, notamment pour les petites entreprises. Une nouvelle grève pourrait survenir sous peu, les employés étant en plein vote sur une offre patronale.

L’organisme suggère une privatisation progressive, accompagnée d’un régime d’actionnariat pour les employés, afin de les impliquer dans la transition et de prévenir une prise de contrôle par des acteurs privilégiés. Il recommande aussi d’éviter une réglementation excessive du secteur pour permettre une vraie concurrence.

À l’exemple de l’Allemagne, qui a entièrement ouvert son marché postal et privatisé Deutsche Post avec succès, l’IEDM estime que le Canada pourrait voir baisser les tarifs postaux — aujourd’hui 50 % plus élevés qu’en 1989 une fois l’inflation prise en compte.

Écrit par: Nathan Piret


Article précédent

Économie

Chaudière-Appalaches sous pression face aux nouveaux tarifs américains

Depuis l’entrée en vigueur de nouveaux tarifs douaniers imposés par les États-Unis, l’inquiétude grandit chez les entreprises de la Chaudière-Appalaches, en particulier dans les MRC de Bellechasse, des Etchemins et de la Beauce. À compter d'aujourd'hui, les exportations canadiennes non couvertes par l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) sont frappées d’un tarif de 35 %, ce qui soulève des craintes quant à l’avenir de nombreuses entreprises régionales. La présidente-directrice générale de la Chambre […]

today1 août 2025


0%