Par Sébastien Roy.
Afin de protéger la pérennité économique de Bellechasse et de mieux intégrer les travailleurs immigrants, Développement économique Bellechasse, DÉB, demande des actions urgentes de la part des gouvernements fédéral et provincial. Lors d’une réunion tenue récemment, l’organisme a adopté à l’unanimité une résolution qui s’inquiète notamment du gel du Programme de l’expérience québécoise et de la réduction projetés des seuils d’immigration à 45 000 résidents permanents par année pour 2026-2029.
D’après DÉB, cela viendrait fragiliser la planification des employeurs et l’attractivité du Québec. DÉB rappelle que le taux de chômage est le plus bas en Chaudière-Appalaches, incluant Bellechasse. L’immigration économique devient un levier essentiel pour maintenir les entreprises, préserver des services à la population et soutenir la croissance régionale. Une exemption territoriale est réclamée pour Bellechasse afin de protéger les travailleurs étrangers temporaires en emploi. DÉB demande également la réouverture rapide des programmes de sélection comme le PEQ, une meilleure concertation entre Québec et Ottawa pour réduire les délais entre le CSQ et la résidence permanente notamment.
La résolution a été transmise aux députés Dominique Vien, Joël Lightbound, Stéphanie Lachance et Samuel Poulin, alors que DÉB leur demande un positionnement clair. Le président de Développement économique Bellechasse, Jean-Marie Laliberté, fait valoir que l’immigration est un enjeu concert pour la région, directement lié au développement économique et à l’occupation du territoire.