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23 septembre 2026 - Le débat des candidats de Bellechasse - partie 2
today20 février 2026

Hydro-Québec franchit une nouvelle étape dans le projet de ligne de transport Axe Appalaches – Bas-Saint-Laurent en présentant une première proposition de tracé d’environ 250 kilomètres entre le poste de Saint-Adrien-d’Irlande et Saint-Honoré, au Bas-Saint-Laurent, touchant une quarantaine de municipalités, dont plusieurs en Bellechasse et dans Les Etchemins.
Alors qu’un corridor général avait d’abord été présenté au printemps dernier, la société d’État propose maintenant un tracé plus détaillé, accompagné de variantes à certains endroits, notamment à Frampton, où des enjeux panoramiques ont été soulevés, ainsi qu’entre Armagh et Saint-Nérée. Selon les responsables du projet, ces options existent là où un autre point de passage est physiquement possible, afin de limiter les impacts.
Le franchissement des rivières Chaudière et Etchemin demeure un élément structurant du tracé. Le passage de la Chaudière serait envisagé au sud de Sainte-Marie, à la limite de Vallée-Jonction, tandis que pour la rivière Etchemin, le corridor proposé se situerait entre Sainte-Claire et Saint-Malachie. Selon la variante retenue, le tracé pourrait ensuite se diriger vers Saint-Nazaire, Saint-Damien, Buckland et Saint-Philémon, ou davantage vers Armagh et Saint-Nérée.

Hydro-Québec affirme avoir tenu compte des parcs régionaux, des milieux humides, des érablières en exploitation, des éoliennes existantes ainsi que des zones de givrage en altitude, ce qui a mené à l’exclusion de secteurs comme le Massif du Sud. Près de 500 propriétaires sont concernés par les variantes actuelles, bien que plus de la moitié ne le seraient plus une fois le tracé final établi.
La distance prévue entre les pylônes serait d’environ 400 mètres et une emprise d’environ 70 mètres devra être maintenue dégagée. Des consultations publiques et des rencontres avec les propriétaires potentiellement touchés se poursuivront au cours des prochaines semaines, avec un objectif de dépôt de l’étude d’impact au printemps 2027 et une mise en service possible d’une première phase en 2034.
Écrit par: Nathan Piret
Intégration et infographie: FOLO