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06 août 2026 - Abbé Roger Fortin, Pèlerinage

À l’approche de la prochaine campagne électorale, Stéphanie Lachance s’attend à ce que l’expression de “députée fantôme” refasse surface dans Bellechasse.
Questionnée sur le sujet, la députée sortante rejette cette lecture et affirme plutôt avoir choisi de consacrer son énergie à faire avancer les dossiers plutôt qu’à multiplier les apparitions publiques.
Elle reconnaît ne pas être naturellement portée vers la politique d’image. Stéphanie Lachance dit aimer le travail de députée, les débats, la défense des intérêts de Bellechasse et l’avancement des projets, mais elle admet être moins à l’aise avec certains aspects plus publics de la fonction, comme l’exposition médiatique ou la mise en scène personnelle.
La députée affirme toutefois que cette discrétion relative ne signifie pas une absence de travail. Elle soutient avoir livré pratiquement tous les projets qu’elle voulait faire avancer, tout en reconnaissant que certains enjeux restent ouverts, notamment le troisième lien et les services de garde.
Stéphanie Lachance insiste sur le fait que le travail d’une députée ne se termine pas à 16 h. Elle affirme avoir déjà fait des semaines de 70 heures et dit tenter maintenant de limiter davantage sa charge, tout en maintenant un contact régulier avec les citoyens.
Elle dit aussi être facilement joignable pour plusieurs personnes de la circonscription. Selon elle, des citoyens la contactent directement sur son téléphone cellulaire, et elle affirme répondre ou retourner ses appels afin de garder un lien quotidien avec le terrain.
Pour elle, une partie du travail politique se fait loin des caméras. Elle explique que plusieurs démarches se déroulent dans les bureaux, avec des ministres, des cabinets ou des partenaires, plutôt que dans les médias ou lors d’événements publics.
Stéphanie Lachance estime que la politique actuelle est souvent dominée par les chefs, les partis et les campagnes nationales. Elle reconnaît que ce contexte peut peser lourd dans une campagne électorale, mais croit qu’un député local peut tout de même se distinguer par son travail de terrain et par sa capacité à défendre les dossiers de sa région.
Elle soutient d’ailleurs faire confiance aux citoyens de Bellechasse pour évaluer la personne qu’ils veulent voir mener leurs dossiers. Selon elle, les électeurs peuvent faire la différence entre la visibilité publique d’un candidat et le travail concret réalisé dans la circonscription.
La députée sortante présente donc la critique de “députée fantôme” comme une question de style politique. Elle affirme avoir choisi une approche moins axée sur l’image, mais plus concentrée sur les suivis, les représentations et l’avancement des projets.
Cette réponse trace déjà une ligne importante pour la campagne à venir. Stéphanie Lachance devra défendre non seulement son bilan, mais aussi sa façon d’exercer le rôle de députée, dans une circonscription où la course s’annonce plus nationale que locale avec la présence de chefs et de figures politiques connues.
Écrit par: Nathan Piret
Bellechasse Bellechasse-Etchemins Chaudière-Appalaches Etchemins Politique Stéphanie Lachance
Intégration et infographie: FOLO